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Le Jour d'avant

couverture jaune photo de l'auteurLe 27 décembre 1974, dans la fosse Saint-Amé à Liévin dans le Nord-Pas-de-Calais, un coup de grisou cause la mort de 42 mineurs. Michel Flavent y a perdu son frère, Joseph, un gars de 27 ans plein de vie, fan de course automobile et qui rêvait d'être mécanicien sur un circuit. Quarante ans plus tard, sa vie hantée par les morts de ce frère, de ses parents et de sa femme, Michel cherche à régler des comptes et revient sur les lieux du drame.

Quel plaisir de retrouver Sorj Chalandon ! Sa verve, ses emportements, son humanité, ses colères, ses batailles contre l'injustice et ses larmes aux yeux de tendresse. Il dit avec maestria ce "jour d'avant', jour d'innocence et de bonheur, jour ignoré parce qu'il y a toujours le désir d'autre chose.

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Les huit montagnes

couverture rose avec photo de l'auteurDepuis ses six ans, Pietro Guasti s'aventure en montagne avec son père, jamais plus heureux que dans la nature sauvage, plus intéressé par les éléments que par les êtres humains. Tous les étés, dans le Val d'Aoste, Pietro retrouve Bruno, gamin des sommets. Ensemble, ils jouent aux Robinsons jusqu'à ce que l'âge adulte les sépare. Pietro court le monde, à la recherche de lui-même. A la mort de son père, il hérite d'une maison en montagne, sur les lieux de son enfance. L'occasion lui est ainsi offerte de réparer une amitié malmenée.

Un roman d'apprentissage, descriptif et mélancolique, sur la liberté, le silence, la beauté de la nature, le retour à soi et l'amitié indéfectible.

"De mon père j'avais appris, longtemps après avoir arrêté de le suivre sur les sentiers, que dans certaines vies il existe des montagnes auxquelles il est impossible de retourner. Que dans les vies comme la mienne ou la sienne, il est impossible de retourner à la montagne qui est au centre de toutes les autres, et au début de l'histoire de chacun. Et qu'il ne reste qu'à errer sur les huit montagnes à celui qui, comme nous, sur la première et la plus haute, a perdu un ami." p.299

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Vous n'êtes pas venus au monde pour rester seuls

remous de la mer au passage d'un bateauFoldners, Norvège, le 29 juillet 2011. Une femme, un homme, leurs deux fils reviennent après une semaine, la voiture chargée. Retour de vacances ? Non ... Manque une personne, une ado pleine de vie, l'une des victimes du massacre d'Utoya. Un terrible évènement qui ramène Stella, leur voisine, à sa propre perte.

Un roman poignant et intime sur nos sociétés post-attentats, sur le deuil collectif opposé au deuil personnel. Comment vivre après une perte violente et incompréhensible ? Comment affronter le chagrin de l'autre ? Existe-t-il une communion dans le deuil ?

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Je m'appelle Lucy Barton

Lucy est mariée, mère de deux petites filles. Opérée pour une banale appendicite, elle passera neuf semaines à l'hôpital pour une infection dont aucun médecin ne déterminera l'origine. Après trois semaines, elle voit sa mère arriver. Elle ne l'a plus vue depuis de nombreuses années, ayant fui une famille dysfonctionnelle et violente pour se construire une vie, pour être tout simplement. S'engage entre les deux femmes une étrange conversation.

Un roman pointilliste et émouvant sur l'identité, la solitude, la complexité des rapports familiaux, le besoin d'être aimé. Un roman qui dit que se taire c'est se condamner à une vie faite de douleurs et qu'il y a parfois des questions qui restent sans réponse. Belle réussite de l'auteure du fabuleux "Olive Kitteridge".

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